Après un second volet très en deçà des solides bases posées par son excellent aîné, PAM se devait de redresser sérieusement la barre avec Top Spin 3. Les déclarations d’intentions qui suivirent furent nombreuses et alléchantes, principalement basées sur la promesse d’une refonte totale du gameplay qui irait dorénavant lorgner du côté de la simulation exigeante, quitte à froisser d’abord pour mieux conquérir ensuite.
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Hideo Kojima a crée un jeu : il se nomme Metal Gear Solid 4. C’est le dernier épisode annoncé de la série et le premier qui ne s’autorise aucun écart pertinent, enfonçant son gros poing dégoulinant d’intentions candides dans la gueule du joueur. Du pain béni pour une frange très précise de fans, mais pour tout le reste, une succession navrante d’excès kitchs qui ne font que se casser la gueule à mesure que l’histoire avance sans trouver de point d’appui pertinent, hormis un gameplay irréprochable.
A peine Need For Speed Underground enterré que nous arrive en pleine poire Road Rage 3, un jeu avec des voitures de sport japonaises et des routes de cols sinueuses à souhait. Toute ressemblance avec un célèbre manga dont le héros est un petit coupé 1600 cm3 Twin Cam blanc serait fortuite.
Il arrive souvent que des genres de jeux tombent en désuétude : Ce fut un temps la plateforme, et Super Mario Galaxy est arrivé. Ce fut aussi le Beat’em All, et God Of War est arrivé. Ce fut enfin le Shoot’em Up, qui, s’il attend toujours son nouveau messie, continue de passionner un public fidèle et spécialisé. Et puis, il y a le film interactif. Apparu au milieu des années 90 avec l’avènement du CD-Rom et ses différentes applications ludiques (CD-i, PC, MegaCD, puis consoles 32 bits), le genre est aujourd’hui complètement tombé dans l’oubli. Une décénnie plus tard, il est peut-être temps de se repencher sur le sujet, en ressortant D du placard.
Je peine encore à me l’expliquer, mais la dernière fois que mon doigt s’est promené sur mon étagère de jeux pas commencés à la recherche d’une galette à entamer, il est passé l’air de rien devant des tas de jeux passionnants et s’est arrêté devant Need For Speed Underground. Depuis, je ne sors en voiture que la nuit, après la pluie. Témoignage.

Dans le registre des simulations sportives ultra-exigeantes, le foot, le basket, le hockey, le foot américain - j’en passe et des meilleures – ont trouvé depuis de nombreuses années maintenant leur alter ego vidéoludique apte à satisfaire les puristes les plus assidus. Mais quid du tennis ? Si Virtua Tennis, Top Spin et SCT dans une moindre mesure demeurent de très bons produits, jamais leur gameplay respectif n’ose clairement s’aventurer dans la catégorie simu assumée. Mais merde alors, sus à l’arcade ! Encore heureux, depuis 2005, DMTP et les p’tits mecs de chez Bimboosoft sont passés du côté obscur de la force. Lumière !






