
Les gens aiment les éternels seconds, toujours tellement proches du Graal sans jamais pouvoir l’atteindre. Il y a quelque chose de bien plus humain en eux que les athlètes qui survolent une compétition et l’emportent sans mal. Ils sont perfectibles, souffrent et échouent et c’est pour cela qu’on les aime.





